Contexte :

Suivant une enquête réalisée par le SPF économie en 2015 auprès des PME, les entreprises non exportatrices voient comme principaux freins et barrières à l’exportation : les coûts liés au développement des activités exportatrices, les difficultés à se couvrir contre les risques (risques de paiement, risques de change,…), les formalités douanières à remplir ainsi que les barrières à l’entrée dans les pays cibles (normes, certifications, mises en conformité…).[1]

Le développement et la croissance des PME constituent un enjeu clé pour les prochaines années. Le soutien des entreprises qui veulent grandir doit être une priorité pour le législateur. On constate trop souvent un manque de connaissance des dirigeants qui hésitent à faire le pas.

 

Mesures :

Izeo plaide pour une application et un renforcement des propositions faites dans le cadre de l’étude réalisée par PwC, notamment :

  • Le développement d’un système d’avances récupérables garanties en tout ou en partie par les autorité publiques en vue d’assurer le financement plus aisé des exportations. Ce système serait conçu en partenariat avec le monde bancaire et en soutien des solutions déjà proposées par Credendo (garantie financière pour les crédits bancaires, forfaiting, crédit acheteur)
  • La promotion et le soutien à la création de Groupements d’intérêts économiques en vue de permettre aux PME d’accéder plus facilement à de nouveaux marchés
  • La constitution d’un soutien financier temporaire de Groupements d’employeurs qui sont créés par des PME en vue d’engager et mutualiser les compétences d’un expert chargé de développer des nouveaux marchés à l’international

 

 

[1]  Etude sur les performances des PME belges à l’export, SPF économie, PwC, Juin 2016